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3 Esquisses en scène

mardi 18 décembre 2018

Samedi 2 Février de 19h00 à 23h00 Théâtre Victor Hugo

Proposition de trois esquisses ou projets-chantier par trois compagnies : un espace pour des travaux en cours d’élaboration, pour donner à connaître la saveur et la singularité des processus de création.

ESQUISSE 1 : Juste au corps, Salomé

Par Andrea Sitter, chorégraphe

Juste au corps, Salomé est un solo inspiré par V. Gert, Salomé et H. Arendt, trois femmes juives sans concession, extraordinaires, controversées, combattues, condamnées, et par leur cri. « Pour cette création je vais circuler librement autour et me mettre en écho d’elles pour révéler, accepter de laisser émerger – avec la distance nécessaire – une histoire personnelle, fictionnelle, sincère, irrévérencieuse, tremblante, et joyeuse aussi. Faire exp(l)oser mon histoire d’artiste allemande. Je veux composer, avec fracas, un nouvel acte, un astre intime, une étoile. »
A. Sitter

ESQUISSE 2 : Triphasé

Conception et chorégraphie Pedro Pauwels

Interprètes : Jade Pelaprat, Lilas Nagoya, Francesca Bonato

Trois danseurs, reliés entre eux, dessinent les espaces possibles, les distances négociables, entre les corps, et leur agencement multiple. Comme un seul corps, un corps sociétal, symbole du lien qui les unit ? Dans quelle mesure ce fil peut-il conduire les corps à s’unir ou à se distancer ? Le triangle des danseurs se confronte ici aux élans individuels, contraints par la force du groupe, vers une partition en solo, en duo ou en trio. L’espace de l’intime peut rayonner ou au contraire se rétrécir selon la distance à l’œuvre.

ESQUISSE 3 : Le prince de Calabre

Triptyque d’Olindo Cavadini

Mise en scène : Christiane Olivier et Olindo Cavadini

Interprétation : Olindo Cavadini 2068

LA COMPAGNIE Qui connaît la Calabre, l’urinoir de la Méditerranée ? Ce texte, Le Prince de Calabre nous entraîne sur la piste de cette terre brûlée du sud de l’Italie.

Parturience, Peppina et Commedia sont les trois mouvements picaresques d’un témoignage ou comment passer du dialecte à la langue !

Les trois volets de ce « seul en scène » sont solidement arrimés à un socle de « culture calabraise... patriarcale, archaïque et machiste